Jean-Pierre G., Fontanès (Hérault), le 24 décembre 2017

Pour avoir eu le privilège de lire ce roman en avant-première, je ne peux que vous encourager à le lire. C’est un pur bonheur. Jean-Yves a fait preuve d’un talent d’écriture impressionnant !Le seul reproche que je pourrais faire, c’est que quand on s’y plonge, on ne peut plus en sortir et on veut absolument continuer tellement les personnages sont attachants, l’histoire est prenante, bien documentée, mais surtout très bien écrite.Bravo Jean-Yves.

Olimpia S., Nîmes, le 11 janvier 2018.

Une rencontre, il y a 8 ? 9 ans ? une amitié profonde… et une admiration sans borne – il y a 2 ans ? un nouveau Jean-Yves se lance – dans l’écriture cette fois-ci – raconter toutes ses vies, toutes ces rencontres, pour que rien ne se perde ? j’ai eu l’immense joie d’être une des premières lectrices, vivant cela comme un énorme cadeau – et puis chapitre après chapitre tout plein de cadeaux, passionnants, émouvants, amusants… et puis après la biographie, l’imaginaire qui foisonne dans un roman intense, bouleversant, conjuguant l’histoire vraie et la fiction, imprégné de chacun des personnages comme s’il vivait encore 10 vies, ressentant leurs émotions avec cette époustouflante capacité à se mettre à leur place, tantôt homme, tantôt femme – je vous laisse découvrir – c’est pétri de générosité, d’émotion… quand vous aurez commencé vous serez scotché !

Mireille D.-F., Paris, le 1er Février 2018

Cher Jean Yves,Tout d’abord bravo pour la documentation, la précision historique.Ta qualité principale est fondée sur l’homme d’action que tu as été, car précisément c’est un roman d’action. Ta structure croisée de personnages est bien montée. C’est véritablement une structure de scénario où tout s’imbrique parfaitement. Peut-être un peu trop car le happy end avec la mort des « encombrants » et le rêve américain peut, soit faire adhérer un type d’éditeur, soit au contraire mener au refus. Mais je te rassure, c’est le risque assumé de trouver un éditeur, quel que soit le style et l’histoire ; je suis bien placée pour le savoir.La psychologie de chaque personnage est intéressante car crédible et suscite l’émotion.Je pense toutefois, qu’à certains moments, on quitte les personnages pour des bilans historiques- de la grande Histoire- qui dévient l’intérêt et à mon avis ne sont pas indispensables à l’histoire du roman. Ce que vivent les personnages suffit à nous placer dans l’époque et ses drames ou au contraire ses bonheurs. Peut-être peux-tu repérer les moments où tu fais ces bilans de l’Histoire- qui sont ta cuisine en coulisse- et voir comment tu laisses des indices dans la vie, le dialogue des personnages au cœur du récit.

En terme d’écriture, il y aurait intérêt à resserrer l’ensemble. Ce sera sans doute la demande de l’éditeur que tu auras trouvé. Il y a des passages qui sont mieux travaillés que d’autres.  On voit des traces de « premier jet », comme si tu te laissais entraîner par le plaisir de suivre tes héros. Mais le lecteur attend une cohérence stylistique. Tu peux te mettre déjà à filtrer page à page. C’est un travail intéressant qui peut lisser l’ensemble et que tu peux présenter à l’éditeur qui aura accroché au récit.

Voilà ce que je peux formuler après la lecture, lors d’un aller-retour de 6h de train où j’ai suivi ces vies romanesques, fussent-elles, comme tu me l’avais dit, liées à des faits réels.Je t’embrasse. Mireille

Kévin Q., Chatte, le 5 février 2018. J’ai quasiment fini « Lettres détournées », je me régale !  Je suis obligé de me forcer à poser le livre lorsque la curiosité est plus forte que le sommeil. Les personnages sont très attachants. Et c’est rigolo de sentir par moments tes sources d’inspiration, parce que je connais ton histoire (j’ai lu ta biographie !). La mort prématurée de Solange et la manière dont tu l’as amenée et « emballée » m’a beaucoup touché, vraiment. Parfois il me semble que tu pourrais te passer de certains passages qui récapitulent une série de faits et pensées qui ont été narrés précédemment. Ce n’est pas que ce soit vraiment une longueur, parce que tu agrémentes toujours ces passages de quelques petites formulations ou pensées intéressantes qui apportent un plus (il faudrait peut-être trouver un moyen d’amener ces « plus » différemment), bref j’ai trouvé parfois que cela faisait trop « synthèse des évènements passés ». A vrai dire, tout est très clair et bien narré, du coup j’ai parfois trouvé que ce n’était pas vraiment utile. C’est peut-être de cela dont parlait la personne de BoD. C’est peut-être ton côté pédagogue !  😉  En tout cas, vraiment bravo ! C’est clair que c’est une réussite et c’est un très bon début !

Jackie L. G., Nantes, le 23 février 2018

Les Rencontres dans la Vie sont comme le Ventcertaines vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent…..    (Auteur?)

Je voudrais faire mienne cette phrase pour décrire l’impression reçue à la lecture du début des « Lettres détournées »Toi que je nommais déjà « l’écrivain » avant de me laisser happer par les premiers chapitres de ton roman. Toi que je nomme désormais « Magicien », je suis devenue « petit poucet » sautant de lettres en lettres; fuyant « l’ogresse » la boue des tranchées, l’injustice etc.., devenant tour à tour  ( Alice au pays des merveilles: on arrête pas la folie de mon imaginaire quand elle s’emballe) l’un des trois personnages bien sûr les plus attachants pour moi, je suis Jeanne, Armand, ce pauvre mari de Jeanne. Je ne suis pas ce capo qui sait tout ou la femme d’Armand : ils me révoltent : c’est voulu par l’auteur : je me prête au jeu à fond. Je suis dans l’empathie totaleJe ne lis pas vite, je m’imprègne, je savoure, mais l’écran m’indispose…Woa il me faut le livre.Je fonce à la FNAC. Je ne sais pas attendre.

Mais je peux déjà dire : Merci Monsieur Jean-Yves Quentric

C’est une aventure extraordinaire que celle de l’écriture et elle doit suspendre autant le lecteur qu’elle a enthousiasmé son auteur.  Et si je préfère une autre solution… nous sommes tous différents on a le droit…Peu importe, j’aime ta façon d’écrire. La phrase est souvent courte.  Si le mot est juste et beau… il est perçu tel. Il est des mots qui disent les maux malgré eux. Des bas de page qui sont des appels silencieux….Toi qui est aussi musicien… tu sais ce que veut dire écouter le silence… ce silence que réclament ou redoutent les poilus dans leurs tranchées boueuses.  Assez curieusement on en oublierait presque l’horreur de cette infâme guerre. C’est une trouvaille cette marmite… et pourtant j’avais vraiment l’impression d’avoir les pieds englués, aspirés, mais je suis un peu folle dans ma tête…

Bon tout ça pour te dire que si tu as aimé écrire, si tes amis (tes vrais) ont aimé… le reste c’est du pipo…. et j’espère que tu as d’autres idées pour un prochain roman…monsieur touche  à tout.

Décidément les aviateurs …. 

Jackie L. G., Nantes, le 7 mars 2018

Cher Jean-Yves,Heureusement que tu m’as expédié « les lettres détournées » car je n’ai toujours pas reçu l’exemplaire commandé chez nos copains libraires de l’Autre Rive. Je ne sais pas le délai demandé par la Fnac privilégiant les petites structures…

PSSSS : j’ai aimé ton roman et il m’habite encore beaucoup…. j’en parle … je crois que deux personnes sont allées lire les premières pages sur internet … que sera sera…

J’ai tout plein de post-scriptum dans ma tête depuis…Angè leSol Angedeux prénoms tellement semblables…So en anglais : donc, aussiso en portugais : comme dingue n’est il pas

Mais Solange : la mal aimée surtout par moi au départ qui ne cherche pas à la comprendre. Pourtant je ne suis pas toujours d’accord avec l’auteur qui donne souvent la part belle à la charmante Angèle que j’ai senti trop vite attirée par Armand… Elle n’a retrouvé d’intérêt à mes yeux que dans l’épreuve…

« Si j’étais Dieu j’aurais pitié du cœur des « Femmes » Oui pauvre Solange. Il me semble la retrouver dans les problèmes cœliaques… des jumeaux puisque cette pauvre femme meurt seule à l’hôpital des suites d’une maladie abdominale. Ce rapprochement est curieux puisque Solange n’est pas la mère biologique des jumeaux. Cela m’a troublé. Et triple zut je culpabilise de ne pas avoir aimé cette femme. Je l’ai prise pour une certaine Folcoche…. Elle était une victime de la vie, comme Eugène.  Victime d’un oncle violeur qui comble d’injustice hérite du domaine pour lequel elle a tant donné…

Moi j’ai des chansons du grand Georges qui me viennent à la tête en pensant au tonton… « Je lui aurais même coupé les c… » On ne sait même pas ce qu’il devient celui-là…. à l’heure du « me too ».. Oui, je lui aurais bien consacré un chapitre…

Par contre s’agissant « Miss Voi là » : si j’avais pu j’aurais fait de la coupe : toujours en écoutant par exemple les belles passantes de Brassens et à cette phrase  » « Les plus beaux souvenirs sont ceux du futur » que j’ai relevée à l’expo de Dali tu pouvais faire de leur unique rencontre « amoureuse » une nuit superbe entre Armand et Madeleine sans explication : la tendresse y trouvait son content. En ce qui me concerne je m’a dit : l’auteur pousse un peu le bouchon… attention aux lectrices monsieur l’écrivain !

Bon comme tu vois le livre continue son chemin… J’en cause comme je le disais plus haut et ce soir, je le confie à un ami de mon club d’éclopés du cœur où je va le mercredi histoire de me dégourdir les artères. Je suis seule avec une vingtaine de joyeux gugus dans un lieu : la Tourmaline plein de polytraumatisés sur roulettes

Sylvaine I., St Hilaire du Rosier (Isère), le 22 novembre 2019

Bonjour Jean-Yves,
Je viens de finir ton livre et je suis encore dans l’émotion. Je me suis complètement plongée dans ton roman, j’aime bien ton univers. J’étais dans l’impatience des retrouvailles d’Armand et Angèle, puis dans l’espérance d’une possible retrouvaille de Louis et Paul. En plus du côté historique qui retrace bien l’enchaînement des évènements, c’est un beau livre sur tous les oubliés de la guerre, les gueules cassées, les fusillés de guerre, leurs familles…Je n’ai jamais été intéressé par les guerres dans les cours d’histoire quand j’étais jeune, tout ce que j’en apprend aujourd’hui c’est à travers des romans comme le tien ou des films.

Merci beaucoup pour m’avoir fait passer un beau moment.
Les hasards de la vie nous font parfois faire de belles rencontres.
Je t’embrasse.
Sylvaine

2 Commentaires

  1. KILLE

    Ce livre est une pépite, pleine de rebondissements, alliant l Histoire, les vendanges et des croisements de destinées inattendues

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  2. Corine

    Très Cher Jean-Yves,

    « Lettres détournées ».

    Quel cadeau, ce roman !
    Je l’ai littéralement dévoré d’une traite à tel point que mon mari s’en est trouvé délaissé !
    Quand on commence à lire, on ne peut plus s’arrêter ! On a tellement envie de connaître la suite ! Waouw, rarement un livre m’a procuré une telle effervescence de lecture.
    Je regrette juste qu’Armand n’ait pas su la raison de la froideur de Solange. Sa maman aurait dû lui dire …
    Il aurait alors compris. Sans le savoir, il a quand même bien fait de partir comme il l’a fait ! Na ! Bien fait ! 😉

    Merci pour ce livre exceptionnel !

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