Danièle B. Montpellier, le 5 janvier 2018. Bonjour Jean Yves, J’ai fini ton livre hier… J’ai eu tant de plaisir à le lire que j’en ai un peu ralenti la lecture, pour continuer à lire le lendemain !! J’ai aussi eu beaucoup de peine… Nous ne savions pas pour tes enfants, pas davantage pour ce qui concerne l’incendie de ta maison Immense tristesse…. J’ai adoré tes souvenirs de ta vie d’officier de marine. Tu nous en avais parlé il y a très longtemps. 87 ou début 88, à Carnon, tu étais déjà un excellent conteur. Évidemment l’époque d’Air Littoral a ravivé des souvenirs. J’ai connu des personnes que tu cites, entendu parler d’autres. D’ailleurs la nuit passée, mon sommeil a été peuplé de rêves. J’ai eu du mal à émerger ce matin. Tu as vécu tant de vies ! c’est juste extraordinaire… J’ai beaucoup d’admiration pour toi, en toute honnêteté. Jean Louis va lire ton livre, ce qui sera un exploit, vu qu’il passe son temps à regarder les photos et vidéos avions sur les différents sites. Voilà ce que je voulais te dire. Je t’embrasse Danièle.

Simone G-J. Avignon, 17 janvier 2018 N’a-t-on pas écrit, au commencement, pour distraire, pour faire rêver, pour faire participer à une aventure (une épopée, un conte…)? C’est là le premier but: plaire et hameçonner son lecteur pour l’accrocher à une histoire. La tienne a du pep ! De l’embrun, de l’écume, du vent, du soleil. Elle est vivante et colorée. Elle parle vrai. Je n’oublierai pas le moment où tu as failli te noyer en plongeant seul, avec l’accident qui est survenu inopinément, ni la manière dont tu es remonté « en ludion », sans respecter les paliers…émergeant avec le sang qui coule et l’étouffement, le cerveau vaseux…. sauvé par ceux qui (là par hasard !) te voient près de mourir… Je n’oublierai pas Mimi, et le voyage au Pakistan, et le culot de ne pas savoir conduire, tout en prenant le volant à la barbe des gendarmes, et la façon dont tu as finalement acquis ce fichu permis (l’obtention du code est un grand moment…). Je me suis « promenée » à travers tous les souvenirs que tu évoques, les parents, les amis, l’admiration pour le père, le parrain, et les années d’école aussi (bravo les Jésuites) mais  aussi les blagues! J’ai croisé les visages d’Aurore, Sylvain, et Kevin (celui-ci, je l’ai vu et entendu jouer à Laudun, pour de vrai…), et dans ce double deuil des deux aînés, j’ai écouté ton témoignage poignant. Je n’ai pas tout suivi lentement en détails, mais je sais lire vite, approfondir ce qui me plaît le plus, et je pratique ensuite le « retour »…. Je reprends même parfois les choses en « lecture à l’envers » – oui, je suis un peu bizarre, ayant lu toute ma vie pour moi et pour les autres, car dans mon enseignement il me fallait aussi mettre les livres « à portée », pour les élèves, les rendre attirants, charnels, passionnants… J’ai dans la tête, pour aller dormir: la mer et le ciel, la maison en flammes et les steppes asiatiques (en voiture), l’albatros incapable de se soulever avec ses grandes ailes sur le pont (mais sauvé ensuite) et le félin (apprivoisé mais tu ne le sais pas) qui te fixe sur la terrasse chez ton ami – et d’un coup me revient l’homme tombé à l’eau, qui tient toute une nuit en faisant la planche dans l’eau froide, que votre bateau abandonne (car où le chercher la nuit…?) et qui sera « repêché » au petit matin par un navire égyptien, je crois… La chance, le destin, le Karma… et surtout le courage. Des moments vifs, durs, parfois drôles… Quelle vie ! Et quelle mémoire… Alors, non, ce n’est pas bien sûr de la même eau que la littérature romanesque créative et classique qui fait les prix Nobel, mais cela valait le coup….! Dans la série « Documents » ou « Témoignages », c’est solide et vivant. Je ne me suis pas d’ailleurs rendu compte que je me tenais si longtemps dessus au lieu d’aller travailler à l’ordinateur….(-: Bise nocturne de Simone

Lucien A., Mouriès, le 23 janvier 2018 Bonjour Jean Yves, Cette histoire est effectivement très belle et venant de ta part, ça confirme l’estime dans laquelle beaucoup de personnes dont moi-même te tiennent. Un passage de ton autobiographie m’a également touché, celui concernant Thierry Caron. Peut-être t’en rappelles tu, j’étais son instructeur lors de son passage à gauche sur CRJ et malheureusement ça ne s’était pas bien passé. C’est très difficile pour l’instructeur surtout quand il s’agit du copain d’une amie (on était pilote dans l’armée avec le frère de Nathalie) mais c’est la vie. Et pourtant j’avais mis tout mon savoir. Merci Jean Yves pour ces instants d’humanité dans ce monde de sauvage sans spiritualité, amitiés, Luc A.

Eric V. Montpellier, le 9 février 2018

Jean Yves me voila… pour te dire ce que je pense de ton bouquin… Alors je vais faire simple, un grand MERCI à toi d’avoir partagé avec ceux qui ont la joie de découvrir en te lisant, ce que je subodorais, de la richesse de ta vie et surtout du « bonhomme », si tu m’autorise cette expression qui est pour moi une noble expression et reconnaissance de grandes qualités humaines. Oui, je me suis régalé à te lire car le style est vrai comme l’homme dont j’en avais gardé l’image lors de tes passages « aux ops » accompagnés et ponctués par tes grands éclats de rire qui raisonnaient dans les couloirs des algécos de l’ancienne tour de l’aéroport de MPL, Montpellier (LFMT, pour les intimes) et qui ont suivis dans le siège plus feutré du millénaire puis de l’ESMA, des PPV’s de France et d’ailleurs.
J’exprimerais cependant le regret de ne pas avoir mieux connu cet homme qui m’intriguait, pour être totalement honnête, par son coté « décalé » par rapport aux autres spécimens de pilotes qui faisaient vite péter les galons à la moindre occasion et faisaient preuve d’un grand vide humain. En dehors de cette personnalité qui n’interpellait je me souviens d’une très grande réserve sur la richesse de tes aventures passées à avoir déjà sillonné « le Monde  » ou tout au moins « le Globe » lorsque nous avions échangé a quelques reprises sur ma petit période Guyanaise et mes amitiés Équatoriennes de l’époque et qui perdurent d’ailleurs toujours. Tu me semblais ne pas vouloir te livrer plus et tu partais dans des grands éclats de rire, peut-être pour mettre un peu de distance et éviter à l’auditoire et peut être moi-même de ne pas froisser sur la « taille » des aventures. Voilà, voilà … Oui je me suis régalé à te lire avec une véritable émotion heureuse et plus prenante sur les périodes dramatiques de ta vie et qui ont inévitablement fait remonter certaines de la mienne. Alors BRAVO à toi d’exprimer tout cela avec une telle humanité et confiance en la vie. Plaisir de t’avoir lu, découvert et « redécouvert » pour le passage aérien. Maintenant je ne peux que passer à la lecture de ton roman et Merci encore à toi.  » Bons Vents » sur les mers, dans les airs et dans tes instruments de musique.

Ruth I., Uzès, le 17 février 2018

Bonsoir Jean-Yves,

Il y a longtemps que je voulais t’écrire, te donner mes impressions sur tes souvenirs que j’ai lus depuis un moment déjà, seulement, je me laisse tous les jours envahir par mille choses qui ne peuvent pas attendre, (tu parles…) mais c’est connu, les retraités sont tous débordés.Ton livre de souvenirs donc… Je suis d’abord très impressionnée par ta mémoire, elle doit être très performante. Comment as-tu fait pour raconter avec d’innombrables détails tes années d’aventures dans les bateaux et es avions ? Si jamais tu avais écrit un journal, il a dû brûler lors de l’incendie de ta maison ?  Alors comment se souvenir de toute cette exactitude ? Chapeau. (La personne qui t’écrit ça, possède à la place du cerveau un fromage suisse…) J’ai beaucoup aimé ton récit sur votre incroyable voyage au Pakistan. Quelle insouciance, quel courage ! Et comme tu parles de tes enfants, les mots que tu trouves pour raconter la mort d’Aurore et de Sylvain, c’est magnifique. Sur tes amours, tu es resté pudique, c’est normal, mais on aurait aimé connaître un peu davantage Mimi. Tu as eu une vie riche et passionnante, qui continue à t’enthousiasmer. Quelle chance !Et je me suis bien régalée en te lisant.Amitié et bisesRuthli

1 Commentaire

  1. Corine

    Très Cher Jean-Yves,

    « Traversées et Turbulences ».

    Quelles aventures passionnantes tu as vécues ! Je suis littéralement époustouflée par ta mémoire des évènements et la précision avec laquelle tu décris tes impressions et tes ressentis du moment.

    Tu as eu une vie active tellement variée et truffée d’anecdotes que je comprends le désir de tes enfants que tu écrives ce livre.
    J’ai mis du temps à lire la seconde partie car j’appréhendais clairement la lecture des évènements dramatiques qui ont semé des pierres sur ta route. Tu les as narrés avec tellement d’amour et d’humanité que c’est une immense tendresse qui m’habitait en lisant tes mots.

    Merci pour ce récit et toutes les émotions qui en découlent. Tu es un Grand Monsieur !

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